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	<title>Commentaires pour Le blog de Eric Valmir</title>
	<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir</link>
	<description>Comprendre l'Italie à travers ses nuances</description>
	<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 04:14:33 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Roberto Saviano, la parole, le son et l&#8217;écrit par fghdshg</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/10/16/roberto-saviano/#comment-348</link>
		<author>fghdshg</author>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2009 16:10:08 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/10/16/roberto-saviano/#comment-348</guid>
		<description>Tous ces mafieux  de la camora ou de la cosa nostra qui se croient invincible et qui distribuent la mort aussi facilement que cela, ne sont que des malades mentaux mégalomaniaque. Rien ne justifie leurs comportements. Une seule explication cependant, est qu'ils ont tous au trés fond de leur être, une incommensurable peur du vide, du néant et qu'ils pleurent tous leurs mères. 
De leurs existances ils ne restera qu'une légère odeur de soufre.
Ils ne saurons jamais ce que lutter pour la vie veut dire.
C'est bien avec  la mort qu'il naissent et qu'il disparaîssent.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tous ces mafieux  de la camora ou de la cosa nostra qui se croient invincible et qui distribuent la mort aussi facilement que cela, ne sont que des malades mentaux mégalomaniaque. Rien ne justifie leurs comportements. Une seule explication cependant, est qu&#8217;ils ont tous au trés fond de leur être, une incommensurable peur du vide, du néant et qu&#8217;ils pleurent tous leurs mères.<br />
De leurs existances ils ne restera qu&#8217;une légère odeur de soufre.<br />
Ils ne saurons jamais ce que lutter pour la vie veut dire.<br />
C&#8217;est bien avec  la mort qu&#8217;il naissent et qu&#8217;il disparaîssent.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quelques jours à Lecce&#8230; par Gabrielle</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/11/17/quelques-jours-a-lecce/#comment-347</link>
		<author>Gabrielle</author>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2009 00:24:45 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/11/17/quelques-jours-a-lecce/#comment-347</guid>
		<description>Compagne d'un Leccese ayant immigré à Milan depuis plus de 20 ans, je confirme la beauté du Salento- ne l'ébruitons pas trop, ce serait la fin de la région et de son chef-lieu (d'ailleurs, ça a déjà commencé avec la transformation du vieux Lecce en musée à ciel ouvert, boutiques pour touristes, prolifération de "locali" nocturnes et disparition de ses habitants et commerçants "naturels") - le charme de sa terre poussiéreuse patiemment et longuement désossée pour border de murets de pierres sèches un océan d'oliviers ; ses bourgs où bavardent encore les femmes en noir pendant que les hommes tapent le carton au café... Avec ça, une mentalité d'"isolani" qui ont transformé leur relégation géographique et économique en motif d'orgueil outrancier et parfois de cloture mentale, excluant à priori qu'il puisse exister dans le monde un autre endroit à la hauteur de leur presqu'ile. Peu de considération pour les touristes, souvent maltraités par un pressapochismo qui les fait fuir l'été suivant; peu d'égards pour l'environnement naturel, la plus grande ressource économique après l'olivier et le vin mais négligé sans pudeur (constructions abusives de Tarente à Leuca, plages libres inexistantes ou innondées de déchets, pinèdes transformées en poubelles à ciel ouvert...)
Et malgré tout, comme Ulysse, le Leccese ou le Salentin exilé dans un nord nébuleux et stressé n'a de cesse de redescendre au pays, au moins une fois par an. Mais certainement pas pour s'y convaincre qu'il remonte le temps et retourne au Moyen-Age, n'exagérons pas !
(Sur le Salento, je vous conseille la lecture des poésies de Vittorio Bodini...)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Compagne d&#8217;un Leccese ayant immigré à Milan depuis plus de 20 ans, je confirme la beauté du Salento- ne l&#8217;ébruitons pas trop, ce serait la fin de la région et de son chef-lieu (d&#8217;ailleurs, ça a déjà commencé avec la transformation du vieux Lecce en musée à ciel ouvert, boutiques pour touristes, prolifération de &#8220;locali&#8221; nocturnes et disparition de ses habitants et commerçants &#8220;naturels&#8221;) - le charme de sa terre poussiéreuse patiemment et longuement désossée pour border de murets de pierres sèches un océan d&#8217;oliviers ; ses bourgs où bavardent encore les femmes en noir pendant que les hommes tapent le carton au café&#8230; Avec ça, une mentalité d&#8217;&#8221;isolani&#8221; qui ont transformé leur relégation géographique et économique en motif d&#8217;orgueil outrancier et parfois de cloture mentale, excluant à priori qu&#8217;il puisse exister dans le monde un autre endroit à la hauteur de leur presqu&#8217;ile. Peu de considération pour les touristes, souvent maltraités par un pressapochismo qui les fait fuir l&#8217;été suivant; peu d&#8217;égards pour l&#8217;environnement naturel, la plus grande ressource économique après l&#8217;olivier et le vin mais négligé sans pudeur (constructions abusives de Tarente à Leuca, plages libres inexistantes ou innondées de déchets, pinèdes transformées en poubelles à ciel ouvert&#8230;)<br />
Et malgré tout, comme Ulysse, le Leccese ou le Salentin exilé dans un nord nébuleux et stressé n&#8217;a de cesse de redescendre au pays, au moins une fois par an. Mais certainement pas pour s&#8217;y convaincre qu&#8217;il remonte le temps et retourne au Moyen-Age, n&#8217;exagérons pas !<br />
(Sur le Salento, je vous conseille la lecture des poésies de Vittorio Bodini&#8230;)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Pour qu&#8217;ils puissent voter, les morts doivent être soignés. par Gabrielle</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/17/pour-quils-puissent-voter-les-morts-doivent-etre-soignes/#comment-346</link>
		<author>Gabrielle</author>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 09:02:10 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/17/pour-quils-puissent-voter-les-morts-doivent-etre-soignes/#comment-346</guid>
		<description>Anch'io la lego volentieri: en Italie depuis plus de 10 ans, je ne supporte plus le regard condescendant, "pressapochista" et folklorique que la presse française en général continue à poser sur nos cousins européens. Et on s'étonne après que les Italiens nous considèrent encore comme ayant "la puzza sotto il naso" ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Anch&#8217;io la lego volentieri: en Italie depuis plus de 10 ans, je ne supporte plus le regard condescendant, &#8220;pressapochista&#8221; et folklorique que la presse française en général continue à poser sur nos cousins européens. Et on s&#8217;étonne après que les Italiens nous considèrent encore comme ayant &#8220;la puzza sotto il naso&#8221; &#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Une soirée à la Villa Madama par Mouriel</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-345</link>
		<author>Mouriel</author>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 17:08:09 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-345</guid>
		<description>"Réflexions" basiques en cette période de fêtes et de disette hélas, pour certains. 
Quand je suis arrivée en Italie, en 2000, des affiches montraient un Berlusconi "al timone" d'un navire (ou quelque chose dans ce mauvais goût là) et ne connaissant rien de rien à la politique italienne, il me semblait que cet homme - que je croyais simplement "homme de télévision", faisait de la pub pour un café - occhio au logo de Forza Italia, la belle époque! Bon, il a été élu. Excellent marketing et je suis certaine que si une marque de café avait copié le logo, ses ventes auraient explosé.
Ensuite, j'allais pour le boulot à pas mal de conférences de presse du maire de Rome, alors Veltroni. Charismatique, parlant bien et portant beau, la belle époque.
Puis, il y a eu le "duel télévisé" Prodi-Berlusconi : Berlusconi y était, c'est vrai, mal à l'aise, guindé, mal préparé au fond. Prodi a gagné, bingo, pas pour longtemps. La belle époque?
Puis, enfin, le héros est revenu sauver le Pays. Recoiffé à neuf, bluff au maximum de ses possibilités, il a fait croire qu'il dialoguerait, et Veltroni, tout à coup, plus de charisme du tout, devenu pleutre et mou.. E adesso? Che succederà? 
A moins que tout à coup un ersatz flamboyant, une sorte de mix du "meilleur" de toute la classe politique italienne, européenne, mondiale, ne surgisse de nulle part, l'éternelle répétition... Et je fais ici le pari que Berlusconi parviendra à "monter" au Quirinal.

Ce qui m'irrite fortement (pour rester polie), c'est le sens de vide, de nécessité "d'image", apparaître, paraître, et au fond je n'y comprends rien, on peut théoriser longtemps, où est la vérité? Qui peut dire qu'il en détient une part, même minime? 
Ce sens de perte de démocratie, dans son sens le plus noble, d'impuissance, de part et d'autre, m'agace puissamment (politesse extrême). Vive Bakounine? 

Bref, buone feste et souhaitons-nous un mot démodé, la sincérité.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Réflexions&#8221; basiques en cette période de fêtes et de disette hélas, pour certains.<br />
Quand je suis arrivée en Italie, en 2000, des affiches montraient un Berlusconi &#8220;al timone&#8221; d&#8217;un navire (ou quelque chose dans ce mauvais goût là) et ne connaissant rien de rien à la politique italienne, il me semblait que cet homme - que je croyais simplement &#8220;homme de télévision&#8221;, faisait de la pub pour un café - occhio au logo de Forza Italia, la belle époque! Bon, il a été élu. Excellent marketing et je suis certaine que si une marque de café avait copié le logo, ses ventes auraient explosé.<br />
Ensuite, j&#8217;allais pour le boulot à pas mal de conférences de presse du maire de Rome, alors Veltroni. Charismatique, parlant bien et portant beau, la belle époque.<br />
Puis, il y a eu le &#8220;duel télévisé&#8221; Prodi-Berlusconi : Berlusconi y était, c&#8217;est vrai, mal à l&#8217;aise, guindé, mal préparé au fond. Prodi a gagné, bingo, pas pour longtemps. La belle époque?<br />
Puis, enfin, le héros est revenu sauver le Pays. Recoiffé à neuf, bluff au maximum de ses possibilités, il a fait croire qu&#8217;il dialoguerait, et Veltroni, tout à coup, plus de charisme du tout, devenu pleutre et mou.. E adesso? Che succederà?<br />
A moins que tout à coup un ersatz flamboyant, une sorte de mix du &#8220;meilleur&#8221; de toute la classe politique italienne, européenne, mondiale, ne surgisse de nulle part, l&#8217;éternelle répétition&#8230; Et je fais ici le pari que Berlusconi parviendra à &#8220;monter&#8221; au Quirinal.</p>
<p>Ce qui m&#8217;irrite fortement (pour rester polie), c&#8217;est le sens de vide, de nécessité &#8220;d&#8217;image&#8221;, apparaître, paraître, et au fond je n&#8217;y comprends rien, on peut théoriser longtemps, où est la vérité? Qui peut dire qu&#8217;il en détient une part, même minime?<br />
Ce sens de perte de démocratie, dans son sens le plus noble, d&#8217;impuissance, de part et d&#8217;autre, m&#8217;agace puissamment (politesse extrême). Vive Bakounine? </p>
<p>Bref, buone feste et souhaitons-nous un mot démodé, la sincérité.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La crise, ce coupable tout désigné. par Vincent</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/26/la-crise-ce-coupable-tout-designe/#comment-343</link>
		<author>Vincent</author>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 22:01:21 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/26/la-crise-ce-coupable-tout-designe/#comment-343</guid>
		<description>Bonsoir,

Le Monde du 25 décembre allait lui aussi dans ce sens. 
Dans un tiers de la page 8, P. Ridet (et non l'habituel J-J Bozonnet) rend compte d'une Italie qui s'appauvrit (les chiffres à l'intérieur sont significatifs: ) et d'un Etat dont les politiques sociales sont d'une "modestie" rare en Europe (une carte sociale de 40 euros pour les plus pauvres- ridicule-). L'impact est dérisoire.

Jamais ou presque la crise n'apparait dans ce papier comme responsable de cette situation, de ce déclin! C'est à peine si on la mentionne. 

Etudiant en Italie du Nord, je mesure souvent la difficulté de mes camarades à quitter le domicile familial ("i bamboccioni") à l'ébahissement que suscite mon "monolocale" en centre ville!
La "génération 600 euros" grecque est infatti celle de tout une Europe! Une Europe qui déjà offrait un "avenir [...] de plus en plus incertain" à sa jeunesse bien avant la crise!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir,</p>
<p>Le Monde du 25 décembre allait lui aussi dans ce sens.<br />
Dans un tiers de la page 8, P. Ridet (et non l&#8217;habituel J-J Bozonnet) rend compte d&#8217;une Italie qui s&#8217;appauvrit (les chiffres à l&#8217;intérieur sont significatifs: ) et d&#8217;un Etat dont les politiques sociales sont d&#8217;une &#8220;modestie&#8221; rare en Europe (une carte sociale de 40 euros pour les plus pauvres- ridicule-). L&#8217;impact est dérisoire.</p>
<p>Jamais ou presque la crise n&#8217;apparait dans ce papier comme responsable de cette situation, de ce déclin! C&#8217;est à peine si on la mentionne. </p>
<p>Etudiant en Italie du Nord, je mesure souvent la difficulté de mes camarades à quitter le domicile familial (&#8221;i bamboccioni&#8221;) à l&#8217;ébahissement que suscite mon &#8220;monolocale&#8221; en centre ville!<br />
La &#8220;génération 600 euros&#8221; grecque est infatti celle de tout une Europe! Une Europe qui déjà offrait un &#8220;avenir [&#8230;] de plus en plus incertain&#8221; à sa jeunesse bien avant la crise!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Une soirée à la Villa Madama par ericvalmir</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-342</link>
		<author>ericvalmir</author>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2008 12:43:05 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-342</guid>
		<description>Vincent, à deux trois détails près, votre analyse semble assez proche de la réalité... Attention tout de même à deux trois écueils qu'on ne perçoit pas forcément de France... Sur la période où Berlusconi revient en force... Ce n'est pas la création du PDL qui assure sa "résurection " mais bel et bien le jeu dangereux de Veltroni qui le choisit pour interlocuteur dans un dialogue pour réformer les institutions, savonnant au passage la planche du gouvernement Prodi et discréditant les prétendants au leadership de l'opposition qu'étaient Casini et Fini.... 

Ensuite, Berlusconi a beau être une bête de télévision. Il fuit le direct et en a vraiment peur, même si son art de la répartie peut le protéger... Il se méfie du direct... Les émissions auxquelles vous faites allusion sont toutes enregistrées... Porta Porta avec Vespa et le fameux contrat signé en 2001 étaient "en boite". Du faux direct. Le faux direct donne l'impression du direct et s'il faut enlever une ou deux choses gênantes, c'est possible.... 

Puisqu'on en est aux recommandations littéraires de portraits berlusconiens (pour ceux qui lisent l'italien), Lo Statista de Massimo Giannini...

Merci de votre commentaire Vincent et bonnes fêtes. 

Joyeux Noel à tous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vincent, à deux trois détails près, votre analyse semble assez proche de la réalité&#8230; Attention tout de même à deux trois écueils qu&#8217;on ne perçoit pas forcément de France&#8230; Sur la période où Berlusconi revient en force&#8230; Ce n&#8217;est pas la création du PDL qui assure sa &#8220;résurection &#8221; mais bel et bien le jeu dangereux de Veltroni qui le choisit pour interlocuteur dans un dialogue pour réformer les institutions, savonnant au passage la planche du gouvernement Prodi et discréditant les prétendants au leadership de l&#8217;opposition qu&#8217;étaient Casini et Fini&#8230;. </p>
<p>Ensuite, Berlusconi a beau être une bête de télévision. Il fuit le direct et en a vraiment peur, même si son art de la répartie peut le protéger&#8230; Il se méfie du direct&#8230; Les émissions auxquelles vous faites allusion sont toutes enregistrées&#8230; Porta Porta avec Vespa et le fameux contrat signé en 2001 étaient &#8220;en boite&#8221;. Du faux direct. Le faux direct donne l&#8217;impression du direct et s&#8217;il faut enlever une ou deux choses gênantes, c&#8217;est possible&#8230;. </p>
<p>Puisqu&#8217;on en est aux recommandations littéraires de portraits berlusconiens (pour ceux qui lisent l&#8217;italien), Lo Statista de Massimo Giannini&#8230;</p>
<p>Merci de votre commentaire Vincent et bonnes fêtes. </p>
<p>Joyeux Noel à tous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Une soirée à la Villa Madama par Paolo</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-341</link>
		<author>Paolo</author>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2008 11:06:40 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-341</guid>
		<description>Petit présent d’une ère lointaine et d’un pays qui n’existe sans doute plus...
A vous tous joyeux Noël 
http://video.google.it/videosearch?hl=it&#038;q=lolli%20zingari&#038;um=1&#038;ie=UTF-8&#038;sa=N&#038;tab=wv#</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Petit présent d’une ère lointaine et d’un pays qui n’existe sans doute plus&#8230;<br />
A vous tous joyeux Noël<br />
<a href="http://video.google.it/videosearch?hl=it&#038;q=lolli%20zingari&#038;um=1&#038;ie=UTF-8&#038;sa=N&#038;tab=wv#" rel="nofollow">http://video.google.it/videosearch?hl=it&#038;q=lolli%20zingari&#038;um=1&#038;ie=UTF-8&#038;sa=N&#038;tab=wv#</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Une soirée à la Villa Madama par Vincent</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-340</link>
		<author>Vincent</author>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2008 10:40:35 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-340</guid>
		<description>Bonjour,

Lecteur assidu de ce blog (notamment en raison de mes études) je me lance, non sans hésitations, dans un premier commentaire.

Eric Valmir souligne à juste titre le comportement de S. Berlusconi. Ce dernier évite au maximum d’apparaître à la télévision, c’est une manière de limiter ses propres erreurs (qui feront les choux gras de Repubblica ou CDS dès le lendemain). Le direct comporte une part « d’inattendu », un risque.
Mais dire que cela fait peur à Berlusconi me semble une erreur relative. Rappelez vous « le Cavaliere » signant un contrat en direct dans « Porta a Porta »  ou bien ce dernier tonitruant revenant sur le plateau montrer aux Italiens quel symbole (celui de son parti ovviamente) il convenait de cocher aux élections de 2008.
Bref, si Berlusconi craint une partie des aléas du direct, il est un show man capable de fulgurances, d’initiatives, d’utiliser les incertitudes des journalistes ou bien encore de prendre à contre-pied ses interlocuteurs (bien sûr cela se fait au détriment de la politique lorsque l’autre n’est plus qu’un « coglione ») !  

Pour ma part j’ai remarqué que Berlusconi adopte une certaine ligne. Lorsque ce dernier est en avance dans les sondages (2008) il refuse absolument le débat ! Au maximum accepte t’il de participer à une émission où gauche et droite s’expriment mais tour à tour, sans jamais s’opposer, sans face à face.
Le débat, Berlusconi ne le recherche que lorsque les sondages le prédisent perdant ; il faut alors pour lui, à tout prix, réussir à se confronter sur les plateaux de télévision avec le candidat adverse, discréditer l’autre (et toute la gauche) en le traitant de communiste. Cette stratégie (presque payante) mise en place en 2006 fût à l’origine de la courte victoire de R. Prodi. Le Cavaliere avait reprit entre 7 et 10% à l’ancien président de la Commission.

Enfin j’aimerai souligner la vivacité d’esprit (molto furbo) du Cavaliere. 2008, le gouvernement du Professore n’en finit pas de choir ! Berlusconi malgré « l’achat » de sénateurs, n’obtient pas la sfiduccia à l’encontre du gouvernement!
Dans son camp naissent les critiques : Fini, Casini ... Tous pensent qu’il est l’heure d’émerger, de prendre la leadership à un chef ormai trop vieux. Quelques mois plus tôt la Gauche s’était fondue dans le Parti démocrate de Veltroni (un chef plus jeune, un « uomo nuovo ») et le fameux référendum Guzetta (en faveur de l’abrogation du Porcellum, loi électorale à l’origine même de l’instabilité politique de l’Italie) s’annonçait !
Pour se mettre à son tour en capacité de répondre aux exigences d’un régime bipolarisé (un centre gauche/ un centre droit) Berlusconi a lancé cette idée d’un nouveau parti ; le Popolo della libertà !
Une manière de reprendre l’initiative, de couper court la critique (avec ou contre moi) et de pouvoir battre la Gauche !

Résultat : un Casini marginalisé, sclérosé dans un rêve nostalgique : la renaissance de la Démocratie chrétienne (DC). Un Fini à la botte, aujourd’hui président de la Camera ...
Coup de dés gagant pour le Caiman ! 

Au passage je vous conseille deux livres un peu datés mais permettant de bien cerner S . Berlusconi. 
L’Italie à la dérive de M. Lazar (que vous connaissez M. Valmir, je me souviens d’un excellent 7/10 post élection "politiche" cette année).
Au pas de l’oie A. Tabucchi</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Lecteur assidu de ce blog (notamment en raison de mes études) je me lance, non sans hésitations, dans un premier commentaire.</p>
<p>Eric Valmir souligne à juste titre le comportement de S. Berlusconi. Ce dernier évite au maximum d’apparaître à la télévision, c’est une manière de limiter ses propres erreurs (qui feront les choux gras de Repubblica ou CDS dès le lendemain). Le direct comporte une part « d’inattendu », un risque.<br />
Mais dire que cela fait peur à Berlusconi me semble une erreur relative. Rappelez vous « le Cavaliere » signant un contrat en direct dans « Porta a Porta »  ou bien ce dernier tonitruant revenant sur le plateau montrer aux Italiens quel symbole (celui de son parti ovviamente) il convenait de cocher aux élections de 2008.<br />
Bref, si Berlusconi craint une partie des aléas du direct, il est un show man capable de fulgurances, d’initiatives, d’utiliser les incertitudes des journalistes ou bien encore de prendre à contre-pied ses interlocuteurs (bien sûr cela se fait au détriment de la politique lorsque l’autre n’est plus qu’un « coglione ») !  </p>
<p>Pour ma part j’ai remarqué que Berlusconi adopte une certaine ligne. Lorsque ce dernier est en avance dans les sondages (2008) il refuse absolument le débat ! Au maximum accepte t’il de participer à une émission où gauche et droite s’expriment mais tour à tour, sans jamais s’opposer, sans face à face.<br />
Le débat, Berlusconi ne le recherche que lorsque les sondages le prédisent perdant ; il faut alors pour lui, à tout prix, réussir à se confronter sur les plateaux de télévision avec le candidat adverse, discréditer l’autre (et toute la gauche) en le traitant de communiste. Cette stratégie (presque payante) mise en place en 2006 fût à l’origine de la courte victoire de R. Prodi. Le Cavaliere avait reprit entre 7 et 10% à l’ancien président de la Commission.</p>
<p>Enfin j’aimerai souligner la vivacité d’esprit (molto furbo) du Cavaliere. 2008, le gouvernement du Professore n’en finit pas de choir ! Berlusconi malgré « l’achat » de sénateurs, n’obtient pas la sfiduccia à l’encontre du gouvernement!<br />
Dans son camp naissent les critiques : Fini, Casini &#8230; Tous pensent qu’il est l’heure d’émerger, de prendre la leadership à un chef ormai trop vieux. Quelques mois plus tôt la Gauche s’était fondue dans le Parti démocrate de Veltroni (un chef plus jeune, un « uomo nuovo ») et le fameux référendum Guzetta (en faveur de l’abrogation du Porcellum, loi électorale à l’origine même de l’instabilité politique de l’Italie) s’annonçait !<br />
Pour se mettre à son tour en capacité de répondre aux exigences d’un régime bipolarisé (un centre gauche/ un centre droit) Berlusconi a lancé cette idée d’un nouveau parti ; le Popolo della libertà !<br />
Une manière de reprendre l’initiative, de couper court la critique (avec ou contre moi) et de pouvoir battre la Gauche !</p>
<p>Résultat : un Casini marginalisé, sclérosé dans un rêve nostalgique : la renaissance de la Démocratie chrétienne (DC). Un Fini à la botte, aujourd’hui président de la Camera &#8230;<br />
Coup de dés gagant pour le Caiman ! </p>
<p>Au passage je vous conseille deux livres un peu datés mais permettant de bien cerner S . Berlusconi.<br />
L’Italie à la dérive de M. Lazar (que vous connaissez M. Valmir, je me souviens d’un excellent 7/10 post élection &#8220;politiche&#8221; cette année).<br />
Au pas de l’oie A. Tabucchi</p>
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		<title>Commentaires sur Une soirée à la Villa Madama par ericvalmir</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-339</link>
		<author>ericvalmir</author>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2008 11:40:21 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-339</guid>
		<description>Je n'ai jamais couvert de conférence de presse à l'Elysée. Je ne peux donc pas comparer. D'ailleurs mon travail ne consiste pas forcément à comparer mais à rendre compte aux français de la réalité d'un pays. En l'occurence l'Italie que l'on connait si mal. 

Pour les conférences de presse du genre celle de Villa Madama, je ne crois pas à ce genre de rendez vous. C'est une conversation entre le président et les journalistes. Très courtoise. Le problème d'ailleurs n'est pas celui de la courtoisie, on peut être courtois et incisif. Voire précis. 
Là tout est soporifique, et les questions ne servent qu'à mettre en valeur celui qui est dans le feu des projecteurs. On est au chaud et l'atmosphère est tranquille. Que demander de mieux ? 
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;ai jamais couvert de conférence de presse à l&#8217;Elysée. Je ne peux donc pas comparer. D&#8217;ailleurs mon travail ne consiste pas forcément à comparer mais à rendre compte aux français de la réalité d&#8217;un pays. En l&#8217;occurence l&#8217;Italie que l&#8217;on connait si mal. </p>
<p>Pour les conférences de presse du genre celle de Villa Madama, je ne crois pas à ce genre de rendez vous. C&#8217;est une conversation entre le président et les journalistes. Très courtoise. Le problème d&#8217;ailleurs n&#8217;est pas celui de la courtoisie, on peut être courtois et incisif. Voire précis.<br />
Là tout est soporifique, et les questions ne servent qu&#8217;à mettre en valeur celui qui est dans le feu des projecteurs. On est au chaud et l&#8217;atmosphère est tranquille. Que demander de mieux ?</p>
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		<title>Commentaires sur Une soirée à la Villa Madama par lolo38</title>
		<link>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-338</link>
		<author>lolo38</author>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2008 11:35:48 +0000</pubDate>
		<guid>http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/2008/12/23/une-soiree-a-la-villa-madama/#comment-338</guid>
		<description>Bonjour Eric. 
Vous ne pensez pas que les conférences de presse à l'Elysée, c'est la même chose.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Eric.<br />
Vous ne pensez pas que les conférences de presse à l&#8217;Elysée, c&#8217;est la même chose.</p>
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