Les Européennes italiennes en UN mot
Nihilisme :
DĂ©finition du petit Robert : doctrine dâaprĂšs laquelle rien nâexiste dâabsolu. Au sens moral, doctrine qui nie les valeurs et leurs hiĂ©rarchies. Au sens politique, idĂ©ologie qui refuse toute contrainte sociale et prĂŽne la recherche de la libertĂ© totale. Â
OubliĂ©s :Â
La prĂ©caritĂ©, grande absente de la campagne. La gĂ©nĂ©ration « 1000 euros » qui devient la gĂ©nĂ©ration « 1000 euros avec 2 emplois »⊠LâItalie (Ă©tude europĂ©enne), moyenne des salaires les plus bas dâEurope derriĂšre la GrĂšce et lâEspagneâŠÂ Lâexplosion du travail non dĂ©clarĂ© pour sâen sortirâŠToujours le problĂšme des « morti bianchi » (accidents du travail), 3 personnes meurent chaque jour sur les chantiers (une honte nationale dixit Giorgio Napolitano qui reste une honte nationale sans que rien ne soit fait)âŠÂ Dans le Mezzogiorno 1 italien sur 3 vit sous le seuil de pauvretĂ© (source : gouvernement italien, ministĂšre du dĂ©veloppement Ă©conomique Mai 2009)⊠Tous les candidats ont prĂȘchĂ© pour les italiens et leur bien ĂȘtre⊠Sans pour autant se pencher sur les rĂ©elles difficultĂ©s du quotidien qui sâaccroissent avec le temps qui passeâŠÂ
Elections :
Dans Ă©lections europĂ©ennes, il y a surtout le mot Elections. En Italie, ce scrutin ne sera quâun baromĂštre pour mesurer la cote de popularitĂ© de Silvio Berlusconi et mieux Ă©tablir les forces en prĂ©sence. Depuis des semaines, la gauche prĂ©tend que le PrĂ©sident du Conseil est en perte de vitesse quand Silvio Berlusconi affirme ĂȘtre Ă un zĂ©nith jamais atteint dans les Ă©tudes dâopinions. Chaque camp livre des sondages aux interprĂ©tations diffĂ©rentes. Loin de la thĂ©matique EuropĂ©enne, la campagne sâest centralisĂ©e sur Berlusconi, selon le vĆu de Berlusconi, seul chef de gouvernement candidat et tĂȘte de liste. Quant Ă lâEurope, câest une notion lointaine. Incapable dâintervenir sur le problĂšme de lâimmigration, elle laisse ses propres subventions dĂ©tournĂ©es par la Mafia. Ici, elle apparaĂźt sans volontĂ© politique, faible et technocrate. Â
Maestro :
Maestro pour les uns. Mafioso, menteur, manipulateur pour les autres. Maestro dans la conduite de sa campagne. La gauche et la presse internationale focalisĂ©es sur le divorce et ses fĂȘtes privĂ©es avec des jeunes femmes. Pendant ce temps lĂ , on ne parle pas du reste. Berlusconi pourrait taire la clameur, mais laisse lâimpression dâĂȘtre en difficultĂ© et relance Ă chaque fois la pseudo affaire de la jeune napolitaine. Et tout le dĂ©bat tourne autour de cet axe.
Au final, la gauche dĂ©pense son Ă©nergie sur son dossier sans proposer dâalternative. Le PrĂ©sident du Conseil laisse faire, garde son temps de parole et le dĂ©pense entiĂšrement dans la derniĂšre ligne droite : invitĂ© de tous les plateaux tĂ©lĂ© hier jeudi 4 juin, il tient son seul meeting de campagne Ă Milan devant une salle chauffĂ©e Ă blanc. Il dĂ©fend son bilan, balaie dâun revers de main une gauche revancharde et non inspirĂ©e, parle du grand dessein europĂ©en qui permettra aux italiens de sâen sortir. ApparaĂźt grand combattif et charismatique.
 Sur les dossiers de fond, la gauche ne peut plus rĂ©pondre. La campagne est officiellement terminĂ©e.  Elle attaque sur les vols dâEtat, lâargent public dĂ©pensĂ© pour permettre aux invitĂ©s des fĂȘtes berlusconiennes de voyager aux frais de lâEtat. Les faits dĂ©noncĂ©s sont survenus avant que Berlusconi ne fasse passer une loi qui autorise le PrĂ©sident du Conseil Ă de telles pratiques (juillet 2008). Mais les italiens sont fatiguĂ©s de ces querelles. Lâaffaire Noemi a pris trop de place et la moindre offensive lancĂ©e sur Berlusconi, fusse-t-elle fondĂ©e, est aujourdâhui interprĂ©tĂ©e comme une persĂ©cution.
Bref, câĂ©tait le but recherchĂ© par le Maestro ou Manipulateur, Ă vous de choisir le terme qui vous convient. A moins que se dessine une prĂ©fĂ©rence pour Martyr. Â
Irresponsabilité :  Â
Elle est totale. Dâabord dans le dĂ©bat politique. La gauche attaque les fĂȘtes privĂ©es Berlusconiennes. Le PrĂ©sident du Conseil sâen offusque dâabord, puis se rend compte que ce dĂ©bat futile lâarrange. Imaginons un instant que la gauche ait lancĂ© une offensive (puisquâĂ priori elle renonce Ă imaginer un parcours personnel dĂ©tachĂ© de Berlusconi), imaginons une offensive sur le bilan politique du gouvernement plutĂŽt que des tirs groupĂ©s sur la vie privĂ©e de Berlusconi. Reparlons de Naples et Alitalia mis en avant par le PrĂ©sident du Conseil. Parlons des RĂ©formes. Câest le jeu dâune dĂ©mocratie. Quelque soit la majoritĂ© ou lâopposition, lâopposition est lĂ pour dĂ©noncer Ă©ventuellement les dysfonctionnements et la MajoritĂ© corrige Ă©ventuellement aussi le tir. La critique constructive oblige les gouvernants Ă plus dâexigence. Cet Ă©quilibre est la force dâune dĂ©mocratie. Ici, non, on prĂ©fĂšre balancer de la mortadelle en plein SĂ©nat ou sâinsulter allĂšgrement. Et orchestrer des campagnes Ă©lectorales minables qui Ă©loignent un peu plus le citoyen de la scĂšne politique.Â
Irresponsabilité de la presse italienne qui suit aveuglement les politiques politiciennes sans imaginer de son propre fait des dossiers qui élÚvent le niveau.
IrresponsabilitĂ© de la presse Ă©trangĂšre qui Ă force de charger Berlusconi pense Ă chaque fois lâaffaiblir et lâimagine mourant Ă la veille dâun scrutin et le dĂ©couvre ressuscitĂ© au lendemain des rĂ©sultats. Alors dâun revers de la main, on laisse tomber en proclamant les italiens « crĂ©tins au sens de la magouille » puisquâils continuent de voter pour un “pantin pareil”. Câest ne pas fournir lâeffort de plonger dans la sociĂ©tĂ© italienne pour en comprendre ses mĂ©canismes. Câest une erreur grave. Comme lâont fait les anglais en prĂ©tendant avoir interviewĂ© Madame Letizia. Alors que câĂ©tait faux, lâitw était reprise ailleurs avec une faute de traduction qui a changĂ© le sens) : « jâespĂšre que Berlusconi (il signore) donnera Ă ma fille ce quâil ne mâa pas donné ». Mais elle parlait du Seigneur tout Puissant. Dieu. Non pas du PrĂ©sident du Conseil. Trop dâhonneur pour Berlusconi et tant de confusion qui arrange⊠devinez qui !















5 juin 2009 Ă
http://www.pressante.com/politica-e-ordine-mondiale/italia/1427-papi-e-padrini-altro-che-gossip.html
j’aimerais tant pouvoir ne pas me plaindre de ce pays…
Eric a raison, il ne faut pas perdre de vu l’essentiel pour le folklorique
5 juin 2009 Ă
… Et qu’en est-il des systĂšmes : protection sociale et retraite ?
Cordialement. Ch
5 juin 2009 Ă
Subtile description de N.O.E.M.I. !!!
P.
6 juin 2009 Ă
il ne faut pas oublier que si le salaire net des employĂ©s italiens, calculĂ© en fonction du pouvoir d’achat, est l’un des plus bas d’europe la faute est en bonne partie aux impots voulus par Romano Prodi…les salaires italiens sont parmi les plus surtaxĂ©s d’europe.
Un autre responsable est le systĂšme syndicale italien.Les syndicat s’occupent de tout, terrorisme, famine en Afrique, guerre en Iraq etc… mais il ne s’occupent pas de l’essentiel, la tutĂšle de leurs associĂ©s! En faite quand on regarde de plus prĂšs on s’aperçois que la plus part des personnes reprĂ©sentĂ©s par les syndicats en Italie sont des retraitĂ©s, et alors on comprends la raison pour la quelle les syndicats font des crises hystĂ©riques Ă chaque fois qu’on Ă©voque une Ă©ventuelle reforme du systĂšme des retraites en Italie. Car l’age du dĂ©part Ă la retraite en Italie reste , encore aujourd’hui l’un des plus bas d’europe (59 ans), il Ă©tait de 57 ans dans les annĂ©es ‘90, sans parler des annĂ©es ‘80 oĂč l’on pouvait partir Ă la retraite avec 15 ans de cotisations…
Le gouvernement Berlusconi de 2001 avait rĂ©ussi Ă mener une reforme qui fixait Ă 60 ans l’age minimale pour partir Ă la retraite. Le prodigieux gouvernement Prodi qui suivit
fut incapable comme on sait de mener n’importe quelle reforme saufs une: la contrereforme du systĂšme des retraites!
Donc en Italie (deuxiĂšme dette publique du monde aprĂšs celle du Japon) on peut partir Ă la retraite sans avoir 60 ans.
Merci Prodi, ou plûtot, merci les salariés, ce sont eux qui payent.
6 juin 2009 Ă
Tous pays confondus, il me semble que lâEurope est bien lointaine des messages de campagnes Ă©lectorales de notre continent, quelque chose de sĂ©rieux doit sâĂȘtre enrayĂ© et câest grave.
Dans ce contexte lâItalie est loin dâĂȘtre une exception, jâai du mal Ă me rappeler de quelques messages vaguement europĂ©ens et europĂ©istes exprimĂ©s par les candidats. Tout se rĂ©sumerait Ă une espĂšce de plĂ©biscite berlusconien, dâailleurs de nombreux candidats (majoritĂ© et opposition, quâimporte) se prĂ©sentent tout en sachant quâils ne pourront pas siĂ©ger Ă Strasbourg, sâils sont Ă©lus, pour cause dâincompatibilitĂ©. ConsĂ©quence des avantages toujours sous-estimĂ©s de pouvoir compter sur le contrĂŽle des mĂ©dias, mĂȘme ceux indĂ©pendants finissent par sâatteler Ă ce jeu sournois. Le dĂ©tournement dâattention disait le titre dâun post rĂ©cent: gĂ©nial, tout Ă©tait lĂ .
Tout cela me parait ĂȘtre une belle parodie de dĂ©mocratie et inculper Berlusconi, pour ne pas le nommer, serait lâhonorer excessivement, plutĂŽt il serait le pitoyable aboutissement dâun long cheminement. Exemple parmi dâautres…jusquâen 1991, dâune maniĂšre lĂ©gale mais subtile, un Ă©lecteur pouvait indiquer dans son bulletin de vote son choix, dâoĂč ce que lâon pourrait dĂ©finir la tentation clientĂ©liste du pouvoir. (Ă dĂ©velopper dans un autre post, si vous le voulez).
Entre-temps…câĂ©tait sur âil sole 24 oreâdu 23 mai. Roberto Scarpinato, qui a fait lâobjet sur ce blog dâun article bien mĂ©ritĂ©, faisait remarquer que le ministĂšre des finances avait retirĂ© Ă la magistrature le code dâaccĂšs de certaines banques de donnĂ©es qui Ă©taient fondamentales pour les enquĂȘtes sur la criminalitĂ© Ă©conomique. Sans commentaires…
6 juin 2009 Ă
@Chantal,
En un mot, le systĂšme ne fonctionne pas trĂšs bien faute de moyens et aussi pour un problĂšme dĂ©mographique. L’Italie ne fait plus d’enfants et le vieillissement de la population se confirme au fil des annĂ©es…1 italien sur 5 a plus de 65 ans…. La retraite est un des problĂšmes sociaux les plus importants Ă tel point qu’il existe le “parti des retraitĂ©s”, il partito dei pensionati.
Les personnes agĂ©es Ă la retraite compensent Ă leur maniĂšre les deficiences du service public… les grands pĂšres et grands mĂšres se substituent aux crĂšches et aident leurs enfants Ă garder et Ă©lever leurs petits enfants…
6 juin 2009 Ă
âCar lâage du dĂ©part Ă la retraite en Italie reste , encore aujourdâhui lâun des plus bas dâeurope (59 ans), il Ă©tait de 57 ans dans les annĂ©es â90, sans parler des annĂ©es â80 oĂč lâon pouvait partir Ă la retraite avec 15 ans de cotisationsâŠâ
Dal 2008 i lavoratori dipendenti potranno andare in pensione di anzianitĂ con 35 anni di contributi e 60 anni di etĂ ; i lavoratori autonomi con 35 di contributi e 61 di etĂ . Per tutti Ăš prevista la possibilitĂ di andare in pensione con 40 anni di contributi a prescindere dallâetĂ .
Per quanto riguarda le pensioni di vecchiaia, dal 2008 non cambiano quelle liquidate con il sistema retributivo, mentre per le pensioni liquidate esclusivamente con il sistema contributivo lâetĂ pensionabile sarĂ elevata da 57 a 65 anni di etĂ per gli uomini e 60 per le donne (in alternativa si potrĂ andare in pensione con il solo requisito contributivo di 40 anni). La legge prevede ulteriori innalzamenti dellâetĂ pensionabile nel 2010 e nel 2014.
http://www.italia.gov.it/servlet/ContentServer?pagename=e-Italia/Structure&pagetype=jsp&jspName=e-Italia/Template/HTTP/Speciali/Pensioni
pour ĂȘtre prĂ©cis
De tout façon on parle dans le vide, parce-que les jeunes gĂ©nĂ©rations nâaurons pas la pensione. Moi jâai 41 ans, jâai vĂ©cu en France pendant 15 ans. Je travaille depuis lâage de 16 ans, jâai payĂ© mes Ă©tudes supĂ©rieurs en travaillant âa ritenuta dâaccontoâ, donc sans cotiser Ă lâINPPS, lâorganisme qui affecte les pensions, mais aussi les allocations de chaumage. Les seuls emplois qui figurent dans mon module de contribuable en It sont mes expĂ©riences Ă lâĂ©ducation nationale, oĂč en effet jâavais ce fameux contrat, âparmi les plus garantiesâ, et cher pour les employĂ©s, dâEurope. Jâai cotisĂ© dâavantage en France, oĂč jâai Ă©galement travaillĂ© dans des call centers pour payer mes Ă©tudes, mais avec des contrats de travail.
Tous les partis y compris le PC ont complĂštement ignorĂ© le secteur du tertiaire, les travailleurs âa ritenuta dâaccontoâ qui sont aujourdâhui les travailleurs Ă projet et nâont pas plus de garantis que les autres âa ritenuta dâaccontoâ. La droite a simplement rendu lĂ©gal ce que avant Ă©tĂ© interdit, soit permettre Ă une sociĂ©tĂ© dâavoir un dĂ©pendent pendant plus de 6 mois sans contrat de travail, et sans devoir ĂȘtre obligĂ© par la loi Ă lâembaucher au delĂ de ces 6 mois. Avant, dans les annĂ©es 80, les personnes Ă©tait astreints Ă arrĂȘter une collaboration pendant quelques mois et ensuite ils pouvaient reprendre la collaboration avec la mĂȘme sociĂ©tĂ© pour un autre pĂ©riode de 6 mois, et ainsi de suite, sans jamais ĂȘtre embauchĂ©. Aujourdâhui une sociĂ©tĂ©/association peut avoir une personne qui travaille pour eux pendant deux ans sans contrat de travail, mais avec un contrat de collaboration sur un projet et des temps dĂ©finis par lâemployeur, mais qui prĂ©carisent la vie dâun individu normal. Il ne sâagit pas dâune petite catĂ©gorie de personne, Du coup nous sommes une population qui ne fait plus dâenfants, moins que dâautres malgrĂ© une bonne reprise ces derniers temps, mais certaienement pas grace aux conditions de vie qui se seraient amĂ©liorĂ©s.
Ma se si mette in campo anche la categoria dei lavori âatipiciâ tutto si complica, dal momento che questa comprende anche numerose forme di lavoro formalmente âautonomoâ svolto tuttavia in condizioni assai simili a quello âdipendenteâ. Ne Ăš una prova la difficilissima classificazione dei cosiddetti co.co.co. (titolari di contratti di collaborazione coordinata e continuativa) trasformati dalla âlegge Biagiâ in co.co.pro (lavoratori âa progettoâ): lavoratori che mantengono una formale autonomia progettuale e, in teoria, ma molto in teoria, anche organizzativa, che perĂČ operano nellâambito di attivitĂ complesse del âcommittenteâ e spesso allâinterno delle sue stesse strutture fisiche, con orari, specifiche, controlli gerarchici predeterminati. Il sistema Excelsior ne censisce 332.000, lâIstat 391.000, il Cnel 600 o 700.000, i sindacati addirittura un milione e forse di piĂč. Il che sembrerebbe indicare una sostanziale e strutturale difficoltĂ dello stesso apparato statistico e delle sue âistituzioniâ a emanciparsi dal dominio delle categorie e della mentalitĂ âfordistaâ e di adeguare i propri criteri alle nuove condizioni âpostfordisteâ.
Un terzo merito del libro sta nella dimostrazione (e denuncia) della parallela âjungla lavorativaâ che Ăš venuta a caratterizzare il mondo del lavoro nellâultimo quindicennio. Del moltiplicarsi â oltre ogni necessitĂ â delle figure contrattuali, in particolare di quelle âatipicheâ, e dei rispettivi trattamenti normativi, fino a raggiungere cifre francamente grottesche, tanto ampie da impedire di per sĂ© un normale funzionamento del mercato del lavoro, con âetichetteâ e definizioni che sarebbero ridicole se non nascondessero realtĂ sofferte, come il âlavoro in affittoâ, il âlavoro somministratoâ, âinterinaleâ, âon-callâ, ecc. Nel 2001 â apprendiamo â lâIstat aveva classificato ben quindici diversi tipi di ârapporti di lavoro atipiciâ, previsti dal cosiddetto âpacchetto Treuâ, âche salivano a 31 se si considerava anche la durata del lavoroâ. Nel 2003, in conseguenza della âriforma Biagiâ, il numero era salito a ben ventuno rapporti atipici, âche salgono a 48 se si considera anche la durata del lavoroâ, quando negli altri paesi non si va oltre le otto o nove figure.
http://www.ibs.it/code/9788817011556/accornero-aris/san-precario-lavora.html
Encore une fois jâai envie de mettre lâaccent sur le fait que nous somme un pays atypique, vraiment. Lâerreur est de ne pas vouloir lâadmettre parce-que câest douloureux, alors on prĂ©fĂšre sâaccrocher aux vitres pour trouver des Ă©lĂ©ments Ă sauver.
Il faudrait avoir le courage de mener une campagne sérieuse pour que les gens se présentent aux urnes, demandent un module qui existe, est prévu à cet effet et mentionne cette phrase :
âmoi je ne vote pas parce-que personne ne me reprĂ©senteâ. Faire tomber le gouvernement, demander dâĂȘtre commissionnĂ© par lâOnu pour infiltration mafieuse au sein de lâĂtat.
AUCUN gouvernement devrait pouvoir sâinstaller avant que tous les moyens de lâarmĂ©e soit mises en ouvres pour ĂRADIQUER ce systĂšme inhumain qui chapeaute lâĂ©conomie italienne.
Aucun bon politicien aura la possibilitĂ© de changer les choses de lâintĂ©rieur. Le phĂ©nomĂšne est trop rĂ©pandu, il est au cĆur mĂȘme de lâĂtat et depuis bien longtempsâŠ
(IRIS) - ROMA, 28 MAG - âIo addirittura scioglierei lâantimafia, nel senso che mi piacerebbe che non ci fosse nemmeno lo specifico della mafia. Mi spiego. CâĂš lâantimafia perchĂ© câĂš la mafia. La mafia Ăš una tipologia di criminalitĂ come dire, specifica, deviante e che avrebbe bisogno, che ha bisogno, di regole speciali. A me non piacciono le regole speciali. Chi fa un crimine deve essere colpito. Non amo gli anti, preferisco le regole e il far rispettare le regole. Se in Italia si rispettassero le regole, non ci sarebbe bisogno dellâanti-mafia, perchĂ© la mafia Ăš una forma di criminalitĂ e dovrebbe essere perseguita come tutte le altreâ.
Il Ministro Brunetta alle telecamere di Klauscondicio, visibile allâindirizzo http://www.youtube.com/klauscondicio , rivolge poi una critica a chi opera nellâantimafia
Le ministre Brunetta propose de dĂ©ssoudre lâanti-mafia, comme De Corato Moratti ont fait Ă Milan juste avant Expo 2015
Et voici la rĂ©ponse trĂšs politicaly correct dâune dĂ©putĂ©e du PD
(AGI)- Roma, 28 mag. - âIl ministro Brunetta ha detto una vera sciocchezza: aboliamo lâantimafia, la dia e magari qualche altre legge che da noia alla malavita organizzata e a quella parte del mondo politico che fa affari con lei. So benissimo che Brunetta non ha nulla a che vedere e a che spartire con questi mondi e proprio per questo lo invito a parlare di cose che conosce.
âSo benissimo che Brunetta non ha nulla a che vedere e a che spartire con questi mondi e proprio per questo lo invito a parlare di cose che conosceâ
mĂȘme su wiki fr on dĂ©crit ce personnage come un faineant, profiteur du systhĂšme et voleur, et la soi disant gauche lui oppose ce respect trĂšs mal placĂ© vu le sujet en question. Le gens en italie ne se fie plus des politiciens et ils ont bien raison, non?
il sistema Ăš totalmente marcio, anche se volessero, poveretti i migliori che ci son passati, non potrebbero mai cambiarlo dallâinterno - bisognerebbe che succedesse qualcosa di importante - non puĂČ essere la lotta armata (speriamo che chi la deve capire la capiscaâŠsgrunt) deve cadere il governo, ne deve salire uno ex novo ma non prima che venga concordato un piano per SMANTELLARE la mafia, camorra, nâdrangheta, con lâesercito, le telecamere, i metal detector, il taser, gli elicotteri da combattimento, e tutto lâarsenale che questo mondo di pazzi ha prodotto in materia di repressione - armi che spesso ci ritroviamo contro di noi, mentre chi sale al governo ed Ăš âbuonoâ, di sinistra, si prende qualche ulcera, un poâ di depressione, e alla fine abdica o viene trombato, e finisce la propria esistenza come un fantasma di una politica senza volto, basata solo sullo sfruttamento.
Merci Eric
6 juin 2009 Ă
pour ĂȘtre encore plus prĂ©cis le lien mis par burla est une citation de la rĂ©forme de Maroni de 2004, celle qui a Ă©tĂ© balayĂ©e par le courageux Prodi, non pas pour des raisons idĂ©ales ou pour le bien de la collectivitĂ©, mais Ă cause de la peur de perdre son poste( poltrona).Les petits partis comunistes en effet menaçaient de quitter la majoritĂ© si le gouvernement n’avait pas abrogĂ© le “scalone” , c’est Ă dire le dĂ©part Ă la retraite Ă 60 ans Ă partir de 2008.
L’Italie pays atypique?Oui je suis d’accord, c’est trĂšs atypique d’avoir la deuxiĂšme dette publique du monde et se payer le luxe de partir Ă la retraite avant 60 ans.C’est trĂšs atypique qu’aucun gouvernement (mĂȘme celui de Berlusconi d’aujourd’hui) n’ait le courage affronter le problĂšme avec la seule marge de manoevre possible pour dĂ©bloquer l’impasse Ă©conomique et sociale dans le quelle se trouve l’Italie depuis 10 ans: une drastique reforme des retraites.
Une grosse partie du budget de l’Ă©tat italien part chaque annĂ©e pour payer les intĂ©rĂȘts de la dette, par consĂ©quent il n’y a pas assez d’argent pour baisser les charges fiscales sur les salaires et les intreprises, pour une meilleur protection sociale, pour plus d’investissement dans la recherche et l’Ă©ducation, pour amĂ©liorer des infrastructures vetustes, toute ces mesures ont un effet ultime: elles ameliorent la croissance. + de dette= - de croissance. - de dette = + de croissance.
OĂč prendre l’argent pour rĂ©duir la dette? Certainement pas en augmentant les impĂŽts comme voulait faire Prodi.Car si on augmente les impĂŽts on dĂ©prime davantage l’Ă©conomie et on a moins recettes fiscales.
La seule et unique solution consiste Ă rĂ©duir d’une maniĂšre drastiques les dĂ©penses publiques improductives.Et la dĂ©pense publique improductive n.1 est l’Ăąge du dĂ©part Ă la retraite( attention je parle pas du montant des retraites mais de l’Ăąge du dĂ©part).
60 ans serait vraiment le minimum, je pense qu’un gouvernement responsable devrait le fixer Ă 65 ans, moi personellement je dit pourqui pas 67 comme en Allemagne?
Cela permetrait de donner un grand soufle au budget de l’Ă©tat et de faire redĂ©marer le pays.L’Italie a un potentiel de croissance Ă©conomique Ă©norme surtout dans les rĂ©gions mĂ©ridionales.
A propos…le crime organisĂ©.Oui il est partie du problĂšme.Il n’y a qu’Ă voir, par exemple, l’Ă©norme quantitĂ© d’argent publique qui disparait chaque annĂ©e dans les administrations locales de Campanie et de Calabre pour se faire une idĂ©e.
6 juin 2009 Ă
Ce commemtaire s adresse a Pin. C est bien joli de mettre des liens mais sans les expliquer ou les traduire, ils ne veulent rien dire, ou alors vous ne les assumez pas.
Donc, dans le lien que vous proposez, on apprend que le pere de Noemi est implique dans une enquete mafieuse et qu il serait cammoriste. Et comme Berlusconi a affirme qu il etait un vieil ami du pere, le soupcon de Berlu mafioso s impose tout seul. Mais… ce n est pa si simple.
Berlusconi est bien alle aux 18 ans de Noemi. Il l a bien invite en Sardaigne. Quand l affaire est sortie, il a d abord eu peur et pretendu qu il etait un ami du pere (alors qu il ne l avait jamais vu). Dommage, ce papounet la est cammoriste. L entourage de Berlusconi s en apercoit trop tard, mais rectifie le tir, on n entend plus parler du pere et comme l Italie n accorde aucune importance a l affaire Noemi, alors ils jouent la carte “je connais la fille et alors ? cela releve de la vie privee”. La suitem M Valmir l a decrit tres bien.
A la reponse, quel M je dois choisir pour decrire Berlusconi, je reponds MAESTRO.
Tous les journaux de la gauche et la presse francaise predisent a Berlusconi un mauvais resultat electoral. Il n y a que chez M Valmir que je trouve un peu de prudence, voire de pronostic inverse.
Berlusconi a peut etre menti, c est surement un coureur de jupon, ca n en fait ni un mafioso, ni un diable. Un papounet qui aime la liberte et la veut pour tout le monde.
6 juin 2009 Ă
Merci aux uns et aux autres de me rĂ©pondre explicitement. Surtout lorsqu’il y a un effort de traduction en français ! Reverso “italien-français” me traduit souvent de façon fantaisiste !!! LĂ , mieux vaut en rire … mais c’est dommage pour les Ă©changes.
Ch
7 juin 2009 Ă
DĂ©solĂ© pour les liens en italien mais je crois qu’une bonne partie de personnes qui viennent ici comprennent l’italien, pour les autres je m’en excuse, je fais ce que je peux, mais je ne suis pas une pigiste et j’y consacre dĂ©jĂ trop de temps…pour pas grand chose?
“A proposâŠle crime organisĂ©.Oui il est partie du problĂšme.Il nây a quâĂ voir, par exemple, lâĂ©norme quantitĂ© dâargent publique qui disparait chaque annĂ©e dans les administrations locales de Campanie et de Calabre pour se faire une idĂ©e”
Peut-on faire payer la corruption Ă la population qui ne voit mĂȘme pas la couleur de cet argent?
Diego, je ne sais pas si vous ĂȘtes italien, mais si ceci Ă©tait le cas, vous devait ĂȘtre vraiment trĂšs loin de la prĂ©caritĂ©, donc je ne vous en parle pas, ce n’est pas la peine. Eric l’a trĂšs bien expliquĂ© dans son article, mais on peut encore faire semblant de ne pas voir, soit.
En Italie les hommes partent Ă la retraite Ă 65 ans aujourd’hui, les femmes Ă 60. Berlusconi prĂ©tendait Ă©lever l’age Ă 65 ans pour tous le monde, pour la paritĂ© de droits entre hommes et femmes, trĂšs drĂŽle et pas Ă©tonnant vu le respect qu’il porte aux femmes. Les retraites “baby” , qui permettait en effet de pouvoir en bĂ©nĂ©ficier aprĂšs 25 ans de cotisations ont Ă©tĂ© abolis bien avant Berlusconi et Prodi.
“Berlusconi a peut etre menti, c est surement un coureur de jupon, ca n en fait ni un mafioso, ni un diable. Un papounet qui aime la liberte et la veut pour tout le monde.”
Vous savez de qui vous parlez? Je crains que non, mais si vous voulez vous informer un peu mieux, je pense que vous n’aurez pas de mal Ă trouver l’essentiel, aussi bien dans la presse française que anglaise ou amĂ©ricaine.
El Pays a publiĂ© les photos censurĂ©s, c’est ça que vous appelĂ© libertĂ©??
http://www.elpais.com/fotogaleria/imagenes/censuradas/Berlusconi/6527-1/elpgal/
7 juin 2009 Ă
“en Italie les hommes partent Ă la retraite Ă 65 ans les femmes Ă 60.”
Faux. C’est ce qu’aurait prĂ©vu le “scalone” de Maroni qui Ă cependant Ă©tĂ© abrogĂ© par Prodi en 2007.Berlusconi n’a jamais songĂ© Ă une paritĂ© homme-femmes pour le dĂ©part Ă la retraite, moi j’ajoute, malheureusement.Je ne sait pas d’oĂč vous tirez ces infos ou plutĂŽt ces “intox”.
Donc les italiens aujourd’hui peuvent partir Ă la retraite bien avant 65 ans.D’ailleurs en 2007 l’Ăąge moyen du dĂ©part Ă la retraite en Italie s’est arrĂ©tĂ© Ă 59 ans.C’est la preuve de l’inefficacitĂ© du systĂšme qui privilĂ©gie le fait de donner des avantages Ă ceux qui choisissent de partir plus tard au lieu de fixer un Ăąge minimal impĂ©ratif.
Sans compter qu’une bonne partie des gents qui choisisent de partir Ă la retraite avant 60 ans continuent Ă avoir un autre emploi ou une autre activitĂ©.
Vous qui prĂ©tendez ĂȘtre de “gauche” trouvez-vous ça “normale” qu’une famille nombreuse de Naples ou de Calabre avec trois ou quatres enfants ne touche presque aucune aide alors que l’Ă©tat s’engage Ă payer des retraites Ă des quinquagĂ©naires ou Ă des gents qui ont Ă peine plus de 60 ans mais qui sont en pleine activitĂ©? Trouvez-vous ça de gauche?
7 juin 2009 Ă
“Vous qui prĂ©tendez ĂȘtre de âgaucheâ trouvez-vous ça ânormaleâ quâune famille nombreuse de Naples ou de Calabre avec trois ou quatres enfants ne touche presque aucune aide alors que lâĂ©tat sâengage Ă payer des retraites Ă des quinquagĂ©naires ou Ă des gents qui ont Ă peine plus de 60 ans mais qui sont en pleine activitĂ©? Trouvez-vous ça de gauche?”
Moi qui suis de gauche je trouve que les gens ont davantage besoin de vivre dans un systĂšme Ă©quitable que d’avoir des aides par l’Ătat, en Calabre comme Ă Paris. Je suis profondĂ©ment contraire Ă votre idĂ©e de donner un aide spĂ©cial pour le sud sans leur enlever la mafia. Il faut aimer son pays pour en parler, il faut aimer le sud et ces contradiction.
Et puis arrĂȘtez avec cette histoire de retraites vous commencez Ă ĂȘtre un peu ridicule, non? Le problĂšme de l’Italie et de la dette viendraient des retraites, vous pensez parler Ă des enfants, vous vous prenez pour Emilio Fede?
“Berlusconi nâa jamais songĂ© Ă une paritĂ© homme-femmes pour le dĂ©part Ă la retraite, moi jâajoute, malheureusement.Je ne sait pas dâoĂč vous tirez ces infos ou plutĂŽt ces âintoxâ”
Il s’agissait d’une boutade comme tant d’autres, mais qui n’a fait rire personne, vous non plus il me semble. Cher Diego je n’ai pas l’habitude de faire de l’intox, ni de mentir, malheureusement la vĂ©ritĂ© est plus que suffisante. Donc je vais vĂ©rifier mieux ce que vous prĂ©tendez ĂȘtre l’anomalie italienne, malgrĂ© vous il Ă©merge un certain humour de certaines de vos affirmations. Ne vous fĂąchez pas, mais j’adore rire!
Personnellement je vais me balader, personne ne me paye pour défendre des mafieux, ni pour les attaquer.
take it easy
7 juin 2009 Ă
Le problĂšme de la dette en Italie est causĂ© par des dĂ©penses publiques improductives dont l’Ăąge du dĂ©part Ă la retraite et l’une des voix principales.
“je trouve que les gens ont davantage besoin de vivre dans un systĂšme Ă©quitable que d’avoir des aides par l’Ă©tat”.
C’est exactement ce que je pense.Et c’est une idĂ©e LIBERALE.
“Je suis profondĂ©ment contraire Ă votre idĂ©e de donner un aide spĂ©cial pour le sud sans leur enlever la mafia”.
je n’ai jamais parlĂ© d’un aide spĂ©ciale pour le sud, j’ai parlĂ© d’un aide pour les familles nombreuses qui, avec les retraitĂ©s, sont la catĂ©gorie la plus frappĂ© par la crise en Italie.
Il se trouve, pour des raisons culturelles, qu’il y a plus de familles nombreuses Ă Naples en Sicile et en Calabre que dans le reste de l’Italie.
Pas d’aides “sans leur enlĂ©ver la mafia”.
Le problĂšme est mal posĂ©, je suis toutafait d’accord, et je l’ai dĂ©ja dit, qu’il faut arrĂȘter de verser de l’argent vers les administrations locales de certaines rĂ©gions du sud sans savoir comment cet argent est utilisĂ©.Sauf que lĂ on parle pas “d’administrations locales” mais de familles nombreuses, et je ne pense pas qu’il faille atteindre d’avoir Ă©radiquĂ© la camorra pour les aider.
Le crime organisĂ© justement, il est certe une partie considĂ©rable du problĂšme, mais je ne suis pas sĂ»r qu’il soit le seul problĂšme.MĂȘme le jour oĂč l’on aura rĂ©ussi Ă arrĂȘter tous le boss et Ă dissodre tous les clans je ne suis pas certain qu’on aurait reglĂ© la question…
on aurait, sans doute, quelque rĂšglement de comtes en moins dans les rues, mais on garderait, vraisamblablement, autant de corruption, de mauvaises gestions et de gaspillage de l’argent publique qu’aujourd’hui.
La solution des problĂšmes du sud passe, bien sĂ»r, par la lutte contre le crime organisĂ©, mais aussi par une radicale reforme de l’Ă©tat de type LIBERALE.
liberté pour les droits civiques,
liberté pour les droits économiques,
liberté pour les droits politiques.
Laissez tomber vos idĂ©es d’armĂ©es, d’hĂ©licoptĂšres de combat, de taser et pourquoi pas de napalm et de goulag…vous n’obtienrez ainsi, qu’une sociĂ©tĂ© plus injuste, moin libre et par consĂ©quent plus violente, voir plus mafieuse.
7 juin 2009 Ă
@ MilanForEver,
Je ne pense pas ĂȘtre prudent et je fais aucun pronostic. Je dis seulement que le NoemiGate dont parle la presse Ă©trangĂšre n’aura aucune incidence sur le rĂ©sultat Ă©lectoral. Si Berlusconi obtient un rĂ©sultat dĂ©favorable, il sera le fait d’un raz le bol gĂ©nĂ©ral, les italiens n’en pouvant plus de leurs conditions sociales.
Les voix venues de Paris sont toutes persuadĂ©es que Silvio Berlusconi est menacĂ© par les scandales de sa vie privĂ©e. Le mot scandale n’existe que dans la presse internationale. Pas aux yeux des italiens. MĂȘme les photos de la Villa Certosa, on les regarde d’un oeil morne. Et au final, ces clichĂ©s favorisent Berlusconi.
Exemple, le titre du Giornale ce matin “Et si le photographe avait eu un fusil ?”. Sous entendu, il aurait pu tuer le chef du gouvernement. Et on est alors plongĂ© en plein 24 (la sĂ©rie), manquement grave Ă la sĂ©curitĂ© du Premier etc etc Bref, Noemi, les fĂȘtes privĂ©es tout ça c’est du vent, et Berlusconi s’en amuse… Ceux qui s’en offusquent sont des personnes qui ne portaient pas dĂ©jĂ Berlusconi dans leur coeur..
ArrivĂ© hier Ă un mariage (sous haute sĂ©curitĂ©), sa petite phrase “attention aux journalistes, ils vont transformer cette noce en orgie”…
CE CIRQUE NE L’AFFAIBLIT PAS… AU CONTRAIRE…. Y-A-T-IL QUELQU’UN POUR L’ENTENDRE EN FRANCE ?
A lire aussi, l’itw de Massimo Calearo dans le Corriere della Sera, dĂ©putĂ© Parti Democrate de Vicenza (entre Verone et Venise). “les gens se moquent des affaires privĂ©es de Berlusconi, je l’ai dit Ă Franceschni, il ne m’a pas Ă©coutĂ©…/… Alors que le gouvernement Berlusconi pouvait ĂȘtre attaquĂ© sur les promesses non tenues, notamment aux PME : aides exceptionnelle des banques (crise), subventions publiques, jamais arrivĂ©s…/… J’entends autour de moi une grande lassitude du systĂšme Berlusconi, mais la haine vouĂ©e pour la gauche est encore plus forte, trop proche de la tradition communiste et les impĂŽts de Prodi ont laissĂ© des traces”….
Pas un mot de Noemi, des photos…. on parle plutĂŽt de conditions sociales, de vie Ă©conomique… Si Berlusconi perd des voix, la gauche n’en profitera pas (voilĂ un pronostic)… Les partis satellitaires oui. La Ligue pour ceux qui trouvent que Berlusconi ne va pas assez loin dans le champ des rĂ©formes… L’UDC de Casini, pour ceux qui trouvent que Berlusconi va trop loin dans sa vie privĂ©e (morale chrĂ©tienne)… L’IDV de Di Pietro pour ceux qui ne supportent plus le simple mot “B.E.R.L.U.S.C (chut) !
8 juin 2009 Ă
RĂ©sultats comme d’habitude en Italie : les blocs sont stables . Aucune percĂ©e . La gauche est divisĂ©e et le PDL confirme Ă la virgule prĂšs le score de l’an passĂ© . L’inquiĂ©tant , pour la gauche c’est le score de la ligue du nord , radicalisĂ©e , dont une partie de ses Ă©lecteurs proviennent du monde ouvrier . Ils ne reviendront jamais Ă la gauche , et donc la gauche est condamnĂ©e Ă perdre . La gauche n’a pas compris que son seul vĂ©ritable adversaire est ce parti , sans Ă©quivalent en Europe , qui gouverne des centaines de municipalitĂ©s , qui a des milliers d’Ă©lus , et qui controle directement ou indirectement tout le nord du pays .
Quand la ligue , associée au PDL , ramasse 60 à 70% des voix dans les régions les plus prospÚres et les plus peuplées du nord , comment peut-on espérer un jour remporter des élections ?
8 juin 2009 Ă
Diego
“Câest exactement ce que je pense.Et câest une idĂ©e LIBERALE.” = Non
C’est une idĂ©e qui vient de la conviction que mieux veut vivre dans des sociĂ©tĂ©s oĂč les Ă©conomies soient transparentes et oĂč nous avons tous les mĂȘmes opportunitĂ©s, plutĂŽt que de vivre dans des sociĂ©tĂ©s oĂč certains, les plus malins, rĂ©ussissent, alors qu’aux autres on laisse les miettes : l’allocation en question.
“je nâai jamais parlĂ© dâun aide spĂ©ciale pour le sud, jâai parlĂ© dâun aide pour les familles nombreuses qui, avec les retraitĂ©s, sont la catĂ©gorie la plus frappĂ© par la crise en Italie”
Avec l’Ă©conomie submergĂ©e mais surtout ce systĂšme de travail sans contrat = sans ou avec trĂšs peu de cotisations versĂ©s Ă l’INPPS je ne peux pas imaginer oĂč vous voudriez prĂ©lever l’argent pour cet aide? Aux opulents retraitĂ©s italiens peut ĂȘtre? Ou aux mafieux?
“Le problĂšme est mal posĂ©, je suis toutafait dâaccord, et je lâai dĂ©ja dit, quâil faut arrĂȘter de verser de lâargent vers les administrations locales de certaines rĂ©gions du sud sans savoir comment cet argent est utilisĂ©”
Tout Ă fait d’accord sur ce point, le problĂšme est trĂšs mal posĂ©, la mafia n’est pas au sud, elle est partout. A Milan, Buccinasco, Ventimiglia, Ă Nice mais surtout…en bourse!
Les familles nombreuses, rares mĂȘme dans le sud sont un fait, un autre est celui d’une jeunesse confrontĂ©e Ă une violence inouĂŻe dĂšs le plus tendre age, et qui n’ont absolument pas les mĂȘmes opportunitĂ© de se rĂ©aliser que d’autres jeunes nĂ©es ailleurs.
“Le crime organisĂ© justement, il est certe une partie considĂ©rable du problĂšme, mais je ne suis pas sĂ»r quâil soit le seul problĂšme”
Pourquoi s’en prendre Ă la justice alors? Pourquoi dissoudre les commissions anti-mafia, si celle-ci n’Ă©atait pas la “spina dorsale” (colonne vertĂ©brale) de l’Ă©conomie italienne?
liberté pour les droits civiques, = prisons pour les enfants en France
libertĂ© pour les droits Ă©conomiques, = pollutions sauvage de l’air que nous respirons, de la mer en Italie et ailleurs.
OGM n’est pas juste un mot mais une philosophie montreuse qui prĂ©tend rendre les plaintes stĂ©riles pour nous garantir une dĂ©pendance totale aux multinationales. En effet une multinationale est Ă l’heure actuelle libre de produire des graines de tournesol non rĂ©sistants aux pesticides alors que le tournesol traditionnel n’en avait pas besoin, et de ce fait privait de la “libertĂ©” de s’enrichir les industrie des pesticides.
libertĂ© pour les droits politiques. = la reconstitution du dĂ©funt parti fasciste est un crime, pour ces propos racistes et violents qui l’a caractĂ©risĂ© et le caractĂ©rise toujours.
La libertĂ© d’expression est de plus en plus minĂ©e dans ces systĂšmes libĂ©raux que vous nous vantez ici.
“Laissez tomber vos idĂ©es dâarmĂ©es, dâhĂ©licoptĂšres de combat, de taser et pourquoi pas de napalm et de goulagâŠvous nâobtienrez ainsi, quâune sociĂ©tĂ© plus injuste, moin libre et par consĂ©quent plus violente, voir plus mafieuse.”
Ces armes sont en partie utilisĂ©s contre les population civiles, c’est le cas du taser par exemple. Dans les gares mĂȘme en France nous voyons des sympathique militaires en taser…
Sinon je vous rassure je suis anti-militariste et je déteste la violence.
Regardez les rĂ©sultats des elections en France 60% d’abstention, 18% de votes aux Ă©cologistes. La population a de plus en plus peur de ce qu’il lui arrive dans l’assiette. La libertĂ© n’est pas de pouvoir dĂ©truire la planĂšte, bombarder des populations pour le pĂ©trole, les affamer pour le bio carburant qui fait augmenter de trois fois le prix du pain.
Le monde n’est pas juste sa belle maison et sa belle voiture, son compte en banque et sa maison Ă la campagne. Le monde est aussi l’Afrique et sa famine, que ce systĂšme continue a affamer.
Je suis libre de faire ce que je veux Ă condition que mon opĂ©rĂąt ne nuit pas Ă l’autre.
Le enfants sont en difficultĂ©, entre la tĂ©lĂ©, les jeux vidĂ©os et une banalisation de la violence, ils sont dĂ©pourvu de toute impulsion positive Ă se construire. La France est le pays qui consomme le plus de psychotropes en Europe. On n’investit plus dans l’Ă©ducation mais dans les prisons. L’information commence Ă ĂȘtre dĂ©formĂ©e ici aussi, donc on prend un fait divers on le met en premiĂšre page et sur la base de ce fait on considĂ©rĂ© toute la sociĂ©tĂ©. Un enfant arrive Ă l’Ă©cole avec un couteau et on prĂ©tend mettre les dĂ©tecteurs de mĂ©taux Ă l’entrĂ©e; Par contre on rĂ©duit l’effectif des enseignants, on intĂšgre des enfants handicapĂ©s dans des classes de 28 sans un enseignant de support, je parle de la France oui.
Ce pays que j’adore et que j’ai connu il y a 20 ans, aujourd’hui je ne le reconnais plus. Je suis trĂšs inquiĂšte pour la petite et moyenne jeunesse, qui elle n’est pas tellement libre, l’ignorance rend esclaves. Au progrĂšs Ă©conomique (pour une petite catĂ©gorie de prsn) ne correspond pas une Ă©volution des savoirs, mais plutĂŽt l’Ă©mergence d’une nouvelle forme d’analphabĂ©tisme dit “fonctionnelle”. Il s’agit de sujets en mesure de lire mais puisqu’ils ne lisent jamais ils perdent la capacitĂ© de se concentrer sur un texte et d’en comprendre le sens, et s’informent Ă la tĂ©tĂ© ou Ă la radio. M Sarkozy a reforme l’audiovisuel justement parce-qu’il adhĂšre Ă ce programme monstrueux que nous connaissons trĂšs bien en Italie: rendre les gens bĂȘtes et soumis.
Pendant ce temps on construit des prisons tout en nous donnant l’illusion de vivre dans des sociĂ©tĂ©s ou la libertĂ© est le principe fondant. C’est culottĂ© quand mĂȘme..
8 juin 2009 Ă
d’accord j’ai compris. La bourse( Ă©conomie capitaliste) c’est de la mafia, donc la colonne vertebrale de toute Ă©conomie capitaliste c’est de la mafia, par consĂ©quent la seul solution c’est le comunisme…
Bonne chance pour votre révolution.
8 juin 2009 Ă
Ne jamais gĂ©nĂ©raliser. La bourse nâest pas la mafia mais la bourse permet, grĂące Ă de nombreuses zones dâombre, de bien ânettoyerâ les capitaux dâorigine douteuse. Est-ce pour cette raison que âlâeconomistâ, journal bien loin du communisme, nâa pas trop dans son cĆur lâactuel gouvernement italien ?
8 juin 2009 Ă
Sans vouloir ĂȘtre dĂ©sagrĂ©able, ces derniers temps sur le blog, on passe des commentaires fleuves, genre indigestes, aux commentaires (trĂšs courts) comico-caricaturaux genre “allez au diable, bande de communistes”.
Ca plombe un peu le dĂ©bat les amis…
Un peu plus de concision d’un cĂŽtĂ© et un peu moins de dĂ©magogie de l’autre, ça ne ferait pas de mal…
Evidemment, tout le monde n’Ă©crit pas comme Eric Valmir. Dommage!
8 juin 2009 Ă
Je trouve extrĂȘmement dĂ©sagrĂ©able cette habitude de dĂ©finir les personnes suivant des catĂ©gories qui n’ont pas tellement de sens actuellement, je ne suis pas “communiste”, je suis pour une sociĂ©tĂ© juste oĂč on respect l’enfance et les catĂ©gories plus faibles. Pour ĂȘtre concis.
“allez au diable, bande de communistesâ. oĂč vous avez trouvez ce commentaire, ici??
Si je peux me permettre de mon cotĂ© je regrette que vous nous privez d’un raisonnement plus articulĂ© et comprĂ©hensible.
8 juin 2009 Ă
Explication de texte: Je caricature. Je n’ai jamais traitĂ© personne de communiste, c’est justement ce genre de raccourcis qui m’exaspĂšre.
Pour le reste, je pense simplement que l’on gagne bien souvent Ă ĂȘtre concis. Je ne crois pas me tromper en suggĂ©rant que la plupart des lecteurs de ce blog lisent vos commentaires en diagonale car ils sont trop longs. C’est dommage.
8 juin 2009 Ă
Si je comprend bien la situation, en vous lisant tous et en recoupant avec coupures de presse.
Ch 1 : Berlusconi craque sur un press book qui traine sur un bureau et appelle la fille
Ch 2 : Berlusconi et Noemi vivent une idylle platonique vu que Berlusconi serait impuissant. Papounet and co.
Ch 3 . Berlusconi va aux 18 ans de Noemi avec escorte et gyrophare.
Ch 4 . Une journaliste de la Repubblica dont le travail consste a couvrir la Camorra tombe par hasard surcette histoire
Ch 5 : L histoire sort: Berlusconi se defend : mais non, Noemi, vieille histoire, je suis ami avec son pere (alors qu il ne l a jamais vu)
Ch 6 : Le pere est un cammoriste. Mais Berlusconi n en savait rien. Imaginons la tete du pere quand il a vu debarquer les flics de Berlusconi a l anniversaire de sa fille
CH 7 . Marche arriere de Berlu : non la fille, je la connais je mn imteresse aux jeunes.
Mais bon sang, la Repubblica au lieu de faire des couleuvres sur Noemi, pourquoi n a t elle rien dit sur la Camorra ? Tout ca sent l arrangement a plein nez. Tout le monde se moque de cette histoire pas nette, mais alors pas nette du tout……