Le blog de Eric Valmir

Comprendre l’Italie à travers ses nuances

Je vote donc je suis

europeennes, social, société, politique

Chaque jour qui passe élargit le fossé entre la société italienne et les parlementaires censés la représenter.

D’abord, dans le Mezzogiorno, provinces du sud de L’Italie, les pratiques anciennes ne sont pas révolues. En campagne électorale dans les zones les plus défavorisées, les candidats distribuent des paquets de pates, ou un panier avec les courses de la semaine, ou de l’argent directement. (Une scène que l’on voit dans le film de Sorentino  Il Divo)  

Les associations anti-mafia dénoncent régulièrement ces agissements. Un vote, c’est un droit, c’est l’expression d’une pensée et d’un sentiment  dit Danielle Marannano du comité Addiopizzo, en aucun cas, un échange de faveur. Qui plus est l’électeur se sent humilié parce qu’acheté.

D’ailleurs en guise de bonne foi, certains photographient leur choix électoral dans l’isoloir pour apporter la preuve de leur contribution. Raison pour laquelle les téléphones portables seront interdits dans les bureaux de vote siciliens en juin. A ce niveau là, le débat d’opinions n’existe pas et la nécessité d’un programme politique ne se fait pas ressentir. Une fois élu, le contact avec le citoyen est rompu. Et personne n’est dupe.  

Bien sur, ramené à l’échelon national italien, le phénomène est anecdotique. Ce procédé est limité aux régions du Sud et qui plus est dans les zones de misère absolue. Mais n’est-ce pas une raison de honte supplémentaire ? Des hommes qui se prétendent politiques et qui exploitent ainsi la détresse de la pauvreté ! Reste un autre dilemme. La relation avec un parti et ses représentants pour trouver un travail.  Les Européennes, une solution ? Quand on écoute les dégoutés de la politique parler de l’Europe, on sent une nouvelle frustration : la solution ne peut venir que des députés européens des autres pays. Mais tout le monde s’en fout. Les organisations mafieuses ont même réussi à détourner des subventions de Bruxelles. Et l’Europe ne montre aucune volonté politique, aucune force ». D’ailleurs, l’Europe, les candidats italiens n’en parlent même pas mais néanmoins ils restent candidats. Et pour cause… 

L’euro député italien est le mieux payé du Parlement Européen. 11 779 euros par mois. Les hongrois les moins biens lotis avec 760 euros mensuels. Mais plus incroyable encore l’écart entre les italiens et les autres députés européens. Dans ce classement, l’euro député italien est le seul au dessus des 10 000 euros. Après l’Italie vient l’Allemagne avec 6878 euros et la France 6735 euros. En l’absence d’un statut commun, ces indemnités sont fixées par l’Etat dans lequel ils ont été élus.  Et l’Etat italien est généreux avec ses hommes politiques.  

La Codacons, association de consommateurs a mis sur la place publique un sujet sensible. Le salaire des sénateurs. 12 434 euros. Sauf que calculette en main, s’additionnent des bonus.  A cette indemnité de 12 434 euros, il convient d’ajouter chaque mois 4 000 euros, un forfait censé rembourser les divers frais pour les séjours à Rome au Palais Madama. 4678,36 euros relatifs au mandat parlementaire, 258,33 euros, une  prime octroyée pour les déplacements à l’étranger que la fonction impose parfois.  Total : plus de 21 000 euros. Avec de surcroît un droit à la retraite, même pour les sénateurs élus une seule fois. Passons les avantages natures,  les entrées gratuites avec places privilégiées au théâtre, au cinéma et au stade pour les matchs de foot. 

10 à 11 jours de travail par mois au Sénat. 7 heures la semaine… Révélation du quotidien  Repubblica. Titre un peu choc : 28 heures de travail par mois pour 21 000 euros. La statistique est exagérée mais entretient l’idée de l’homme politique qui s’en met plein les poches sans rien faire. Alors que l’italien de la rue trime pour pas grand-chose. Et c’est vrai que la génération baptisée « 1000 euros » gagne aujourd’hui 1 000 euros par mois mais souvent en cumulant deux emplois. Un déclaré, l’autre un peu moins. Mais en tenant compte de cette donnée, le nombre d’heures travaillées explose et plusieurs études économiques estiment qu’un jeune de 30 ans aujourd’hui gagne entre 4 et 5 euros par heure.  

Imaginons cent heures de travail pour les sénateurs, au lieu des 28 de la Repubblica, en concédant qu’en dehors des assemblées plénières, les dossiers se préparent. Et que ce travail doit être reconnu en tant que tel. On arrive à 210 euros de l’heure.  Cette inégalité sociale élargit aussi le fossé.  

Sans compter que le citoyen ne connaît pas ses représentants parlementaires. La gauche de L’Olivier avait changé le scrutin électoral mais la majorité Berlusconienne est revenue à l’antique système proportionnel. Prodi n’ a rien changé au cours de sa législature éclair. Donc, dans les faits : Un député peut être élu dans une circonscription où il ne réside pas et où il n’a jamais mis les pieds. Aucune contrainte de s’y rendre aussi une fois le mandat en poche. On peut sieger à Rome en étant le député d’Udine (nord) et vivre par exemple a Pise sans même savoir à quoi ressemble Udine.

D’ailleurs, à ce sujet, une parenthèse. Les efforts de Gianfranco Fini pour instaurer une éthique politique.  Deux initiatives importantes à l’actif du Président de la Chambre. La mise en place d’une semaine blanche mensuelle à l’Assemblée Nationale. Aucune commission au programme pour que les députés prennent justement le temps de travailler DANS leurs circonscriptions, au plus près du citoyen. Changer la règle et opérer un rapprochement.

Autre changement, le 10 mars dernier, l’inauguration d’un nouveau procédé pour voter les lois. A chaque discussion de texte, le député introduit une carte électronique dans une fente prévue à cet effet puis appose son doigt sur un lecteur optique.  La puce va reconnaître l’empreinte digitale et valider le vote. Auparavant, il suffisait d’appuyer sur le bouton de son pupitre. Et depuis 30 ans, on voyait une assemblée quasi déserte et les quelques députés présents parcourir les allées en courant et en tapant sur tous les boutons pour valider un texte. On les surnommait les pianistes, pour leur rapidité à pianoter sur tous les pupitres. Fini tout ça.  

Et l’auteur de ces changements : Gianfranco Fini, celui qu’on continue à présenter en France comme l’ex post fasciste.  Ancien MSI, mais artisan du changement « le fascisme est le mal absolu », président d’Alliance Nationale qui au fil des ans a marginalisé sa frange extrémiste.  

Fini aujourd’hui président de l’Assemblée Nationale garant de la moralité publique et d’une culture de la légalité. Des thématiques qui appartenaient à la gauche, mais cette semaine elle ne peut pas tout faire, la gauche. Elle est trop occupée avec le divorce des Berlusconi.    

16 commentaires pour “Je vote donc je suis”

  1. Daniele dit :

    “mais cette semaine elle ne peut pas tout faire, la gauche. Elle est trop occupée avec le divorce des Berlusconi”: bravo, Eric, bravo!

  2. Vincent dit :

    Je me souviens d’un article de l’Espresso il y a deux ans, “Perché il futuro Silvio si chiama Gianfranco” déjà il y était fait mention de la manière dont Fini tentait d’arrondir son image.

    Aujourd’hui le “jeunisme” de Silvio (qui lui vaut quelques problèmes par ailleurs) le pousse à vouloir “sauter la génération de quinqua” à laquelle appartient le président de la chambre.
    En changeant lui même Fini espère échapper au ras de marée mué par la forte volonté qu’exprime la société de renouveler le personnel politique et qui tend à emporter tous les dirigeants actuels.

    Enfin un petit livre du Général de Gaulle est très à la mode: La discorde chez l’ennemi (1923 il n’était encore que capitaine). La leçon principal est qu’il ne faut jamais être dogmatique et qu’il faut avoir une approche pragmatique des évènements pour mieux défaire l’adversaire quitte à lui emprunter ses stratégies. Le nouveau “dada” éthique de Fini (qui a mis à distance son passé nationalo-fascisant) est une belle appropriation d’un champ politique porteur (les Italiens sont demandeurs de morale) et déserté par la gauche trop occupée à honnir la personne Berlusconi.

    PS: Le clientélisme existe aussi en France, prenez par exemple la municipalité de Corbeil-Essonnes!

  3. Georges dit :

    Eric,
    Pleinement d’accord en ce qui concerne Gianfranco Fini, qui, depuis quelques mois, surprend-en bien-. Mais peut-être suis-je naïf…
    Par contre, je vous trouve un peu sévère en ce qui concerne la “gauche” ( le Parti Démocrate en l’occurence) Il me semble que, dans l’affaire SB-VL, son actuelle et provisoire direction est restée, pour l’instant, assez sobre.
    Georges

  4. Paolo dit :

    Fini sait très bien que, s’il se place dans une perspective post Berlusconi, son passé politique risque d’être un handicap, tout du moins dans l’environnement européen. Est-il sincère dans cette évolution, est-il plutôt opportuniste ? Je n’en sais rien, mais en lui accordant le bénéfice du doute, ce parcours entamé depuis plusieurs années, est plus qu’encourageant, à suivre…
    Maintenant en faisant abstraction des noms et des protagonistes de la scène politique italienne, je tente de donner un sens, parmi bien d’autres, aux années berlusconiennes.
    Très simplement elles pourraient se résumer à un processus de déréglementation en profondeur de toute la société, que ce soit au niveau juridique, économique, social et autres encore…Une espèce de thatchérisme à la sauce italienne mais qui s’est superposée sur un ensemble qui ne brillait déjà pas pour son approche à la légalité.
    Un petit détail: campagne électorale 2006, Berlusconi traite de “coglioni” ceux qui voteront pour Prodi. La grande presse s’est limitée à cela, en fait Berlusconi s’adressait à une assemblée d’entrepeneurs d’une certaine région (je crois la Vénitie) et la nuance est de taille, car que ce soit sur la fiscalité ou sur un laxisme des contrôles de tout ordre, il est sûr qu’une certaine partie du monde de l’entreprise aurait été bien peu maline a ne pas le soutenir.
    Gianfranco Fini dans tout ça ? un peu curieux d’entrevoir quels sont les groupes d’intérêt qui se meuvent derrière lui.
    Je ne connais pas le livre du gén. de Gaulle, mais il me semble très pertinent.

  5. sophie dit :

    Je trouve assez amusant et révélateur que les internautes italiens qui viennent bruyamment exprimer leur outrage face à la partialité du journaliste français, ignorant et démago, qui caricature grossièrement leur pays dans son blog (voir papiers précédents) en ne parlant que des “faits divers”, genre le divorce de Mrs B., ne fassent jamais aucun commentaire sur des articles très factuels comme celui-ci…

  6. sophie dit :

    Il manquait juste un chiffre à votre article. En effet l’euro-député italien gagne bien mieux que ses collègues français. J’ajouterais que les salaires italiens sont en moyenne 25% inférieurs aux salaires français (d’où le cumul fréquent de deux emplois).

  7. francesca dit :

    “Chaque jour qui passe élargit le fossé entre la société italienne et les parlementaires censés la représenter”

    ça c’est le cliché qu’écrit la presse depuis 50 ans.

    “des zones de misère absolue” ? ah bon il y a ça en Italie même dans le sud ?
    M.Valmir devrait un peu sortir…pour voir ce qu’est la misère ABSOLUE.

    autre chose Chirac sans travailler touche une retraite de 30 000€, 30 fois un smic d’un travailleur et tout ça grâce à la politique.

    http://www.politique.net/2007050202-jacques-chirac-une-retraite-a-30000-euros-par-mois.htm

    Oui les politiques italiens sont beaucoup trop payés mais attention aux comparaisons
    fausses faciles et superficielles, qu’est ce qui est imposable ou non. Je pense par exemple que élus français gagnent largement autant surtout avec le cumul des mandats.

    Des imprécisions aussi sur le scrutin, l’olivier n’a jamais supprimé totalement la proportionnelle et le scrutin actuel peu visible n’est pas non plus strictement proportionnel.

    D’ailleurs au fait c’est quoi le scrutin pour les européennes ? des listes et de la propotionnelle!

    Oui Fini est quelqu’un de très respectable mais on le sait depuis 15 ans, le qualificatif de post fasciste est bien sur employé malhonnêtement car bien sur le post fasciste se transforme pour le lecteur en fasciste alors qu’en plus Fini a été un membre du MSI, pas du fascisme…étrangement on ne dit jamais qu’un Jospin fut post trotskyste ou Mitterrand un post pétainiste colonialiste.

    Il y a un bon esprit dans cet article mais hélas des erreurs et des expressions malheureuses.

  8. ericvalmir dit :

    @ Francesca,

    Désolé, mais oui LA MISERE ABSOLUE, je la connais bien. Vous devriez vous renseigner avant d’écrire une telle absurdité. J’ai travaillé en Afrique après de populations afamées qui en étaient réduites à avaler de petits cailloux pour sentir quelque chose dans leurs ventres.

    Et je ne passe pas mon temps à Rome, loin de là ces derniers temps… Bien au contraire.

    Je n’ai pas arrêté d’arpenter le Mezzogiorno cet hiver et ce printemps, et je vous écris des territoires palestiniens étouffés par le blocus israelien, avec des situations de misère inextricables. Vous savez quoi ? Entre la pauvreté de Ramallah et celle de Locri en Calabre, je ne vois pas la différence. Depuis quand n’êtes vous pas allé dans le sud de l’Italie ? Je devrais sortir ? je ne fais que ça chère Francesca, et vous ?

    Pour dire que les parlementaires italiens ne sont pas pires qu’un autre, vous balancez l’exemple de Jacques Chirac qui toucherait une retraite dorée. Est ce une raison ?

    En règle générale, que quelqu’un se comporte mal justifie t-il le fait que l’on doive mal se comporter ? Etrange raisonnement !

  9. francesca dit :

    j’apprécie globalement votre article mais désolée non le sud de l’italie même dans les zones les plus pauvres ne connait pas la misère absolue (sauf dans des cas très individualisés comme partout, comme les gens qui crèvent dans les rues de paris chose qu’on voit guère en calabre d’ailleurs), et la comparaison avec ramallah (qui vit de la charité internationale) ben voyons, à tous les plans, elle sans fondemement il suffit de comparer : l’espérance de vie (en italie du sud, elle est l’une des plus grandes du monde), les taux de mortalité infantile, le revenu par habitant, l’alimentation…cette comparaison est ridicule.
    mais peut être avez vous vu des situations de famine en calabre ?

    J’ai une piètre image de la classe politique italienne mais si vous présentez leur privièleges comme une anomalie, je suis en droit d’évoquez d’autres anomalies.

    Comme par exemple, en France, il y a aussi le statut privilégié du journaliste qui bénéficie d’un privilège fiscal sans aucun fondement mais bizarrement je n’en trouve aucune trace dans la presse française.

  10. ericvalmir dit :

    Francesca, pitié, évitez l’abject… “ramallah qui vit de la charité internationale”, vous qui critiquez les lieux communs, épargnez nous celui là et venez voir comment on vit ici de la charité internationale.
    Et désolé oui, il y a en calabre et ailleurs des gens qui ne mangent pas tous les jours..
    Quant aux journalistes français, rien n’est caché. C’est de notoriété publique : l’abbatement forfaitaire compense les faux frais à la charge du reporter quand il est en mission. Quelle anomalie ? a moins que vous ne trouviez normal qu’on dépense de l’argent pour travailler !

  11. francesca dit :

    en quoi est ce un cliché abject que de dire que les territoires palestiniens vivent de l’aide humanitaire internationale ?
    c’est faux peut être ?
    et c’est vous qui avez comparé leur situation avec celle de la Calabre.

    et sur cet abattement de “‘notoriété publique” (1% de la population doit être au courant), et je n’en reviens pas de votre mauvaise foi, car la plupart des journalistes ont des frais remboursés, certains n’en ont pas vu qu’ils travaillent au bureau et vous savez que les autres salariés ont aussi des frais et qu’il peuvent eux bénéficier du regime des frais rééls.

  12. ericvalmir dit :

    @ Francesca,

    Aide humanitaire internationale, c’est déjà moins péjoratif que charité international, le premier terme que vous avez employé. Mais encore une fois, comment se manifeste t-elle ? On ne la voit pas ici.

    Je n’ai pas comparé LEUR SITUATION, incomparable avec la Calabre, mais trouvé un niveau de pauvreté similaire. Il y a quinze jours, j’étais dans les environs de Locri et je ne vois pas beaucoup de différence.

    Et sur l’abattement de “notoriéré publique”, renseignez vous bien. Vous qui êtes si bien informée, vous êtes entourée de “gens mal informés”, car en france cet abattement est connu et il ne concerne pas que les journalistes justement. Quant à votre caricature du journaliste au bureau et aux frais remboursés, on voit que vous connaissez mal l’univers. Des journalistes qui sont obligés de prendre leurs voitures à leurs frais pour partir en reportage, on est loin de la grande image du reporter qui voyage en business régulièrement et descend dans les palaces.
    Dernière chose sur l’abattement. Il ne concerne que les petits salaires. Les stars du journalisme, correctement rettribués n’y ont pas droit. Moi aussi je n’en reviens pas de votre mauvaise foi.

  13. sophie dit :

    Bonjour Francesca,

    J’aimerais beaucoup savoir sur quelles statistiques vous vous basez pour affirmer que l’espérance de vie en Italie du Sud est une des plus grandes au monde… et ça m’intéresserait encore plus de savoir si ces statistiques prennent en compte les immigrés, nombreux dans la région.

    Merci

  14. francesca dit :

    @ sophie
    “J’aimerais beaucoup savoir sur quelles statistiques vous vous basez pour affirmer que l’espérance de vie en Italie du Sud est une des plus grandes au monde… ”

    vous savez chère sophie que vous avez google, bon je fais les recherches pour vous :
    j’ai trouvé ceci pour l’Italie :
    http://www.lepetitjournal.com/content/view/30779/1267/
    ” Santé - Pour vivre longtemps, vivez en Italie !-
    Un bon point pour les expat italiens : vivre en Italie permettrait peut-être de vivre plus longtemps qu’en France. En effet, selon le classement de l’OMS*, en terme d’espérance de vie, l’Italie se place devant la France et tous les autres grands pays d’Europe à l’exception de la Suisse et l’Islande. Elle est au 6 ème rang international, le Japon restant le pays où l’espérance de vie est la plus élevée au monde. Toutefois une étude régionale montrerait sans doute une différence de longévité entre les habitants de Milan et ceux de la Sicile ou de la Sardaigne !”

    et sur l’espérance de vie en calabre, elle est plus longue qu’au piemont et et au val d’aoste par exemple sur ces données de 2001 : 77,6 ans pour les hommes et 82,9 ans pour les femmes.
    http://www.ministerosalute.it/imgs/C_17_bacheca_32_listaelencodocumenti_elenco1_listadocumenti_documento0_listafile_file0_linkfile.pdf

    La calabre est bien placée dans un des pays où on vit le plus longtemps au monde.

  15. marco dit :

    Un message pour Francesca.

    On vit plus vieux dans le sud mais dans quel état de santé ? Je viens de lire tous vos commentaires Francesca, ils sont d’une mauvaise foi absolue. J’ai lu aussi un commentaire qui disait que vous incarniez le berlusconisme effrené. Je suis d’accord. L’antiBerlu est caricatural mais le proBerlu l’est encore plus. On défend le chouchou comme un martyr et toute critique est réduite à un cliché dégoulinant. Et si tous les lecteurs de ce blog, son auteur compris d’ailleurs, puent à ce point là, pourquoi persistez vous à lire encore les lignes qui s’écrivent ici ?

  16. sophie dit :

    Merci Francesca pour ces précisions, mais je m’aperçois que vous n’avez pas répondu à ma seconde question. Un oubli certainement.

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